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November 20 A history of violenceDavid Cronenberg, réalisateur à l'origine de films sympathiques comme Existenz, La Mouche ou Crash. Ses genres de prédilection s'étendent de l'horreur au gore en passant par le drame psychologique. Dans A History of Violence, on nous décrit l'histoire d'un père de famille moyen, vivant dans une petite ville des Etats-Unis. Sa vie bascule lorsque braqué par deux malfrats, un soir, dans son restaurant, il est obligé de se défendre légitimement et de les tuer de sang froid... S'ensuit une couverture médiatique de l'évènement qui fera assez de bruit pour rappeler à de vieux mafiosos son existence.
L'histoire nous apparait comme une comptine qui fait l'apologie du bien et du mal. D'un côté, deux serial killers ouvrent le film et de l'autre la petite famille tranquille, le père de famille bien rangé qui est aimé de tous, le fils, grande tafiole à ses heures qui préfère cirer des bottes que de devoir faire appel à la violence. Bref, pendant un moment, on a un peu l'impression de regarder les Bisounours à Nashville Tennessy. Mais bon, d'après le titre et après avoir lu le synopsis, je savais bien qu'il y aurait un peu d'hémoglobine versée. C'est d'ailleurs très joli à voir, et la petite touche noire un peu gore - à la Cronenberg en fait - est un peu surprenante après le déluge de gentillesse tout beau tout rose. C'est peut-être là la force du film, sauter du coq à l'âne, faire des allers-retours entre le rose et le noir : nous faire marrer juste après avoir versé une petite larme pour le sort de notre père de famille en conflit avec sa femme bien aimée, nous faire haïr le petit péteux qui veut casser la gueule à plus petit que lui avant de nous faire exulter lors de sa correction, faire contraster l'amour amoureux et tendre avec la baise sauvage et violente. Plusieurs émotions se succèdent. Peut-être qu'au final, le thème de la violence, doit nous apparaitre comme quelque chose d'attirant et excitant, et en même temps de méchant et repoussant. Mais quelque chose de nécessaire et justifié, puisque c'est cette même violence, apprise plus tôt dans sa vie, qui sauvera la vie de ses semblables par la suite.. Sans vouloir tout révéler, au final, on imagine l'intrigue bien plus complexe que ce qu'elle n'est vraiment. On se demande quelle sera la moralité de toute cette violence. Et on se prend au jeu de vouloir que notre beau père de famille ne soit finalement pas plus que ça. Mais on tombe de haut, parce que finalement le retournement de l'histoire, c'est qu'il n'y en a pas vraiment ! Le final est bête et méchant, violent et gore, puis se conclut par une scènette de diner familial où le patriarche, mafioso à ses heures perdues, a de nouveau sa place... October 31 Les noces funèbresTim Burton, sa spécialité c'est les ambiances gothiques, un peu sombres, enjouées (L'étrange Noël de M. Jack) ou non (Batman, le tout premier avec le Joker). Ca, c'est mon billet spécial Halloween... ^^ Cette fois-ci, il nous sert un film d'animation pour enfants et grands enfants, dans le même ton que M. Jack. Pour ceux qui ne l'ont pas vu : des personnages "fil de fer" à l'allure cartoonesque, des chansons genre comédie musicale (oui à la Disney, le genre de trucs que je n'appécie pas tellement, surtout quand ça part dans des délires inénarrables mais bon, faut faire plaisir aux enfants) et une ambiance joyeusement morbide. Le joyeux morbide, les noces funèbres, voilà tout le paradoxe de ce film. Victor, un aristocrate européen de l'est, est promis à une jeune fille, Victoria dont la situation est en principe très enviable (en fait, sa famille d'aristocrates est sur la paille). Tout irait pour le pire si ceux-ci, dès leur première rencontre, n'étaient pas tombés amoureux. On se demande déjà comment leur mariage va tomber à l'eau : ce ne seront pas la répétition désastreuse ou les bons principes douteux des beaux-parents. Non, Victor se verra, par un hasard qui n'arrive que dans les films, passé l'alliance à une morte. Celle-ci l'emmène avec elle dans le monde des morts. Victor a délivré une morte de sa malédiction. Elle a été tuée dans ce bois le jour de ses noces, et attend depuis ce jour qu'un jeune homme la demande en mariage. Le voilà dans de beaux draps, lui qui doit se marier là-haut, est coincé en bas. Cependant, le monde des morts est bien moins macabre que ce que l'on peut s'attendre. Les hôtes sont joviaux et accueillants. La boisson coule à flots et la musique y est forte. On s'y amuse si l'on passe sur l'aspect dérangeant de certains macchabées... et Victor finira par y prendre goût. Attention ! Spoiler... ne lisez pas plus bas si vous voulez voir ce film. ^^ La suite du récit, vous la devinez non ? Victor doit absolument regagner le monde des vivants pour épouser Victoria. Mais tombera sous le charme de la morte beaucoup plus sexy et "vivant" dans un monde plus enjoué que le morne monde des vivants. Le mariage arrangé sera réarrangé pour le méchant de l'histoire. Mais Victor va finalement triompher parce que... je vous le donne en mille : l'amour triomphe toujours ! September 30 Final Fantasy 7 - Advent ChildrenLe jeu Final Fantasy 7, sorti à l'origine sur Playstation, se voit octroyer une suite... mais non pas sous forme de jeu, mais pour des raisons assez obscures, sous forme de film en 3D, du même acabit que Final Fantasy : Spirits Within. Qui avait fait un flop. Certes. Mais Square Enix compte bien se racheter sur ce coup-là, en adaptant non moins que le plus apprécié des volets de Final Fantasy. FF7 pour les intimes, avait marqué son époque en introduisant la 3D dans la série, une liberté de mouvement énorme, un scénar béton et des protagonistes inoubliables.
Le film L'histoire est pour moi encore assez obscure, puisque je n'ai pu visionner que le film en japonais sous-titré (c'est pas une excuse c'est vrai). Mais c'est bon signe : un film dont le scénar est incompréhensible a de bonnes chances d'être un film dont on se souviendra. Et qu'il faudra voir une seconde fois. L'essentiel de l'attrait du film se situe dans la qualité des graphismes. C'est tout bonnement hallucinant, on se reprend la même claque que lors du visionnage de Spirits Within. Les personnages sont super bien animés, les décors sont réalistes à en tomber et les animations sont de très belle qualité. On retrouvera avec une émotion non dissimulée l'ambiance du jeu, les personnages dont on n'aura pas oublié le nom et les nombreuses références au jeu. Pour ne pas gâcher, les combats sont nombreux et tous plus spectaculaires les uns que les autres. C'est rapide, ça saute partout, c'est du grand spectacle à la "physique n'importe quoi" et bref c'est que du bonheur.
Pour le voir Pour le moment, le film n'est pas sorti en France (mais le sera-t-il un jour ?) et n'est prévu que pour les formats DVD et UMD (cf mon article sur la PSP). Vous pouvez vous le procurer en le téléchargeant via ce fichier .torrent. En deux mots, pour lire ce fichier torrent et donc télécharger le film, vous avez besoin d'un client torrent. La procédure est décrite dans cet article sur woueb.net. Une fois ceci fait, téléchargez un fichier de sous-titres sur le net et lisez le tout avec BSPlayer ou consort. ;)
Ca a pas été facile de choisir les screens pour cet article (cliquez sur les images, ça vaut le coup d'oeil), je vous invite à aller voir ceux-là.
Pour aller plus loinAdventChildren.netSeptember 21 Ultimate Matrix
Ze Matrix touch
Premières impressions
Pour patienter...Entre le 1 et le 2, Animatrix et son premier film nous présentant la trame de Reloaded, sort en salles, en première partie de je ne sais plus quel film. Un grand moment de l'animation 3d. Et les autres épisodes de cette série d'animés ne sont pas en reste. Tous un style propre, et une histoire qui nous éclaire sur un point de l'ensemble. En tout cas, ça aura eu le mérite d'être une démarche originale. Et de complexifier encore l'univers. La suite s'il vous plaît
On pourrait croire à un jeu de mots (la matrice rechargée à l'écran). Mais au contraire, c'est un indice à la compréhension du film. Un grand retour
Un héros, pas vraiment héroïque
Bref, on a connu des héros avec plus de succès. Et un final "à suivre"
Ce qui a commencé doit finir
Le mot de la fin à 1 euro 50
Pour aller plus loinMatrix fansMatrix happening, une tentative d'explication de Matrix Code matrix, un site complet avec des vidéos, des interviews August 29 H2G2
August 17 La guerre des mondes Steven Spielberg et Tom Cruise reviennent à l'affiche pour le film catastrophe de l'été, "La guerre des mondes", adapté du roman d'H.G. Wells écrit en 1898. Il va falloir oublier les gentils extra-terrestres d'"E.T". et de "Rencontres du troisième type" pour se faire à l'idée que les visiteurs venus d'ailleurs sont des sales types qui n'en veulent qu'à notre jolie planète.Cette adaptation, tirant la trame du livre et ses principaux évènements, réactualise un peu le contexte, en proposant de suivre, de nos jours, l'épopée d'un père de famille et de ses enfants. August 11 Fantastic Four L'histoire de quatre personnages gentils, se trouvant par hasard dotés de super-pouvoirs, se trouvent confrontés à un méchant, lui aussi doté par hasard de pouvoirs encore plus terrifiants. Ou comment un film commercial réussit le tour de force de nous distraire de façon fort honnête.August 04 Mr and Mrs SmithBrad Pitt signe encore un joli succès aux côtés de la jolie Angelina. Un film divertissant et drôle, qui aura eu le mérite de réunir les deux acteurs non seulement sur le tournage, mais dans la vie aussi.
Jusqu'au jour où, fortuitement, la même cible leur est confiée. Nos deux tueurs à gage se mettent alors des batons dans les roues, sans le savoir, et la consigne pour chacun d'eux est d'éliminer le "témoin", autrement dit de s'entretuer.
S'ensuit alors la découverte de l'identité cachée de l'autre, très drôle ! Et l'attendu affrontement, tellement décalé et exagéré que c'en est grotesque, mais ô combien jouissif et divertissant. ^^
On y trouve une petite satyre gentillette du couple moderne, un scénario un peu léger mais qui se laisse suivre, des méchants tous plus mauvais les uns que les autres (l'effet Stormtrooper : toute une armée de méchants bien armés sera toujours moins précise qu'un héros éméché armé de cure-dents pendu par les pieds à un véhicule en mouvement) et deux grands acteurs à qui le rôle sied parfaitement.
Une comédie - action gentillette à voir !
Et perso, un gros coup de coeur pour la trop bonne Angelina Jolie... July 01 Les poupées russesJe clos le festival du cinéma par un
film rafraichissant, me passant par la même occasion de voir Amityville
(a priori trop flippant pour moi) et Baby sittor (je pense aussi
flippant mais dans un autre genre). Ce film rafraichissant, dont le
titre n'évoque rien, sinon un film français ennuyeux, est la suite de
l'auberge espagnole (je ne me souviens pas bien de ce film, sinon qu'il
m'avait terriblement bien emballé) et une vraie bonne surprise. Ses amis sont des amies charmantes, qui vont de l'ex un peu chiante (Audrey Tatou) à la lesbienne à fort caractère. Or, un jour, il se voit proposer un poste à Londres comme co-écrivain d'une série débile mais bien marrante... Son associée pour l'heure est une anglaise trop top canon qui parle un anglais trop craquant (bon, c'est vrai, j'ai bien aimé les actrices du film et alors ?). En bref, un film bien fait, dont l'histoire est légère, les protagonistes "réalistes" (j'adore les remarques cinglantes de Xavier, on dirait moi !), qui nous fait bien rire... et c'est tout ce qu'on lui demande ! Batman beginsJ'enchaîne le marathon du ciné avec un
film que je voulais voir depuis qu'ils ont annoncé qu'ils le
tournaient, celui avec un homme tout de noir vétu dont la principale
particularité est de n'être qu'un homme avant d'être super-héros. L'acteur principal, Christian Bale, si je ne m'abuse, est aussi celui qui joue dans Equilibrium, et c'est vrai (en référence à un commentaire précédent), il n'est pas beau et le rôle du milliardaire Bruce Wayne ne lui sied pas aussi bien qu'à... Georges Clooney ^^. Ensuite, le méchant de l'histoire, mais je ne veux pas tout vous raconter, est incarné par Liam Neesen, M. Qui Gon Jinn dans Star Wars 4ème du nom (mais 1er quand même, ça va de soit voyons !). Bref, ce méchant pas vraiment méchant parce qu'il essaie de son mieux d'être le bienfaiteur de l'humanité (or, sur cette planète, il n'y a qu'une ville, Gotham City, d'où personne ne semble bien y vivre, mais où tout le monde reste) est en plus, au début du film, c'est le mentor de notre héros... Sinon, le film dans l'ensemble est super agréable à regarder, il y a de l'action, des révélations et on se prend au jeu de s'imaginer à la place de Bruce Wayne, collant des baffes à son majordome Alfred qui se permet des remarques pas dignes d'un domestique... Mais d'ailleurs, il fait quoi dans la vie ce M. Alfred à part cirer les basques de la famille Wayne ?! Et puis, je veux pas vous raconter la fin surtout, mais devinez quoi ? Le héros est amoureux de la fille (a priori, je ne vous dis pas ce qui se passe pour eux !), sauve le monde (composé uniquement de Gotham City) et le méchant meurt dans une explosion (classique quoi !). June 28 Sin CityJe continue le marathon du cinéma avec pour la séance de 22h15... Sin City. J'aurais mieux fait de me mettre au lit tout de suite au lieu d'aller voir ce film à cette heure-là ! On peut difficilement faire plus violent... Une ambiance noire, violente et malsaine... On commence avec le classique tueur à gage, des femmes fatales à gogo, des péripathéticiennes toutes mieux roulées les unes que les autres, des gros durs à cuire qui ne sourient jamais et on finit avec des carnages à tout va. Sin City est une ville noire où l'on nous présente, le temps d'une nuit, ses noirs personnages avec leurs noirs desseins : du flic ripoux aux criminels sadiques jusqu'aux bonnasses qui n'ont peur de rien.
Bref, des mecs trop macho, trop balaises, des durs à cuire, des qui ont même pas peur de mourrir qui protègent des femmes trop bonnes, qui ont tout vu tout fait, qui hurlent à peine quand on les ampute d'une main (si ! si ! c'est dans le film), qu'on les fouette ou qu'on leur fasse subir pire... Petit jeu : pourrez-vous compter le nombre de fois que j'utilise le mot "noir" dans cet article ? Sa mère ou moi"Elle a trouvé l'homme parfait... puis elle a rencontré sa mère."
June 27 MadagascarDurant trois jours à compter d'hier, la fête du cinéma a lieu partout en France. Le système des places de cinéma à 2 euros à partir de la seconde place attire des foules entières... Hier, j'ai ouvert mon marathon des films par une comédie légère et agréable, un film d'animation issu des studios Dreamworks : Madagascar.
Après, ça devient de la pure folie, les animaux sont libérés pour mauvaise conduire et au lieu de se retrouver au Kenya, leur bateau est détourné par des pingouins commando... pour l'Antartique. Heureusement pour nos amis, leurs caisses tombent du bateau et dérivent sur la mer avant de s'échouer sur une île habitée par des animaux très sauvages... et là, il va falloir qu'il s'habituent à la liberté avec ses avantages et ses inconvénients ! En bref, un film pour les fans de Shrek (du même studio) et d'humour décalé pour les grands et les moins grands. En tout cas, les pingouins m'ont bien fait marrer ! May 19 Star Wars épisode 3L'ultime volet qui clôt la saga mythique de Georges Lucas, j'ai nommé Star Wars, et qui fait la transition entre la trilogie originelle et la prélogie sortie après, vaut le coup d'être vu et ne déçoit pas !
Cet épisode est le plus important de la saga d'après moi car il doit expliquer à l'ancienne génération Star Wars comment l'Empire a remplacé la République et nombre de petites choses : pourquoi Yoda devient ermite sur Dagobah, pourquoi Obiwan s'exile sur Tatooine, et surtout comment Anakin rejoint le côté obscur de la Force... et donner envie à la nouvelle génération de regarder la suite.
April 21 Brice de NiceLe symbole de toute une génération ^^ "Salut ça farte ? Si tu veux être fun et bigarré, frais et bien formé, il te faut savoir casser..." Sans faire trop long : un peu déçu par ce que je voyais déjà comme le film culte de toute une génération. L'histoire : Brice, surfeur niçois, attend SA vague comme Buddy dans Point Break... Puis c'est la faillite pour sa famille, Brice se voit obligé de travailler ! (Complètement la honte...) Après s'être rendu compte que c'était pas fait pour lui, il a l'idée de braquer une banque ("le casse de Brice")... et c'est le début des emmerdes, il se voit obligé de quitter Nice et il fera la rencontre d'Igor (Bruno Salomone en personne ^^), son alter ego méchant. Les vannes : pas XXL... et pratiquement toutes les vannes des sketches sont répétés dans le film (sans plus...) La moralité : ben sans te raconter la fin du film, il y a une bonne surprise. La bande originale : sympatoche, ça reprend le thème d'une vieille chanson ("Give me the light" je crois). Le petit plus qui aurait été marrant : faire apparaitre Jean-Guillaume, le mec diamétralement opposé à Brice ! April 19 Million Dollar BabyClint Eastwood signe ici un grand film, un de ceux qui restent marqués longtemps après les avoir vus. J'avoue que c'est pas trop mon genre de film (qui est plutôt Star Wars, gros film d'action et cie)... J'ai aimé la prestation de l'actrice que je ne connaissais pas dans son rôle de fillette prête à tout pour apprendre à boxer, au début très peu sûre d'elle, et au fur à mesure de son entrainement, progresse, et on découvre son corps (athlétique :)__) et ses prouesses sportive. Résultat : on ne peut que s'attacher au personnage ! Avant un final auquel on s'attendait plus ou moins... Oui, mais pas comme ça... Big UP pour Morgan Freeman dans son rôle d'assistant boxeur à la dèche, que je commence à vraiment bien apprécier comme acteur. En conclusion, à voir mais quand on a le coeur bien accroché... parce que je vous préviens, vous n'en sortirez pas indemne. |
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