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November 17 La révolution du Dance DanceDance Dance Revolution, de son petit nom, est un jeu de 1998, créé à l'origine par Konami, plus particulièrement sa filiale des jeux musicaux, appelée Bemani (historiquement, en hommage à BeatMania, leur premier succès commercial). Dans ce jeu musical, le but est de danser en rythme avec la chanson qui est jouée. Le jeu se joue à l'aide d'une plate-forme de danse sur laquelle figurent quatre flèches... et une barre pour se tenir (en jouant, vous comprenez pourquoi !). Des flèches défilent à l'écran sur quatre colonnes distinctes, de bas en haut; au moment précis où elles atteignent les flèches statiques du haut, le joueur doit marcher sur la flèche au sol correspondante. La flèche correspond à un temps de la musique, ou un 1/2 temps, ou un 1/4, ou un 1/8... ou un 1/16ème. Bref, appuyer en rythme en utilisant ses deux pieds à un tempo particulier, et au rythme des notes qui peut être lent (60 BPM) ou rapide (230 BPM)... Voilà pour le principe. Là où c'est fun, c'est que le jeu "suggère" une chorégraphie, qu'il est tout à fait possible d'adapter. C'est ça, la grande classe... C'est d'ailleurs ce que font certains joueurs, qui s'opposent à ceux qui jouent pour la "technique" (enchaîner les timings parfaits, sans geste superflu). Ces joueurs, vous les reconnaissez, ce sont ceux qui jouent le dos opposé à l'écran, appuient sur les flèches avec les mains, tournent sur place et lèvent les bras en lançant des "wouhou" ! Oui oui, des "m'as-tu vu", mais qui ont la classe et le skill. D'ailleurs, ceux-ci se réunissent dans des tournois dont le but est de paraitre le plus stylé. Dans une ambiance (voir photo) chaude, mouillée (et oui, on transpire avec DDR, vous pensiez à quoi ?) et détendue. J'ai décidé de vous présenter le jeu originel, souvent copié, jamais égalé, qui a donné ses lettres de noblesse à la longue série (aujourd'hui, on en est à DDR 7th mix, le septième ou huitième épisode). Ce jeu existe sur Playstation 1, et a été décliné en plusieurs versions sur toutes les consoles de la Dreamcast à la Xbox. Il nécessite une plate-forme de danse bien sûr pour en profiter pleinement (jouer à la manette, ou au Dance Pad, ça marche aussi mais bof bof...). Je joue personnellement à la version PC, non officielle, StepMania (dont le screenshot est tiré, pas facile de trouver un bon screen de DDR) sur une plate-forme de métal qui restitue bien les sensations de la borne d'arcade. Il existe toutefois, des tapis de danse, mais bon, niveau sensation c'est pas la même chose. Et les flèches sont moins pratiques. Toujours est-il que ce jeu possède le double avantage d'être bourré de fun en proposant un gameplay simple et élaboré à la fois... et vous fera perdre des kilos ! ;) http://soso.woueb.net/index.php/?2005/11/17/51-dance-dance-revolution November 02 Une LAN party du feu de dieu : la Alff Life 14Une LAN party, c'est une riche expérience humaine : réunir des dizaines de personnes et leur PC dans une salle dont on ferme les stores pour éviter que le soleil n'entre (et empêche la bonne vision de l'écran), leur fournir une chaise et un coin de table pour chacune, aménager un coin pour dormir au sol (mais ça, c'est facultatif car les participants peuvent dormir sous les tables, à côté des câbles d'alimentation) et les faire jouer jusqu'à ce que mort (ou pas loin) s'en suive. Des frags entre potes dans une ambiance chaude, bruyante et masculine qui finissent comme toujours en défilé de zombies. ^^ Des conditions particulièrement extrêmes dont la finalité est de partager. Partager une passion commune du jeu vidéo, mais aussi partager ses goûts avec d'autres passionnés en matière de mangas, de films, de jeux mais attention, il ne s'agit que de copies de sauvegarde non destinées à la diffusion dont la sauvegarde est conservée chez soi dans une armoire bien fermée à clé et bien protégée !! Bien entendu.
Durant cette LAN, la Alff Life (du nom du célèbre E.T.), 14ème édition, en matière de jeu, on a été bien servis. J'ai personnellement pu m'adonner aux joies du frag sur le tout nouveau BattleField 2, mais également à celles (qui laggent et rament) du nouveau venu Quake 4. Par contre, cela n'a pas encore été l'occasion de tester le multi de FEAR. Mais ça c'est plutôt les nouveaux jeux. Parce que si je devais qualifier cette LAN, je la classerai dans les LAN rétro à tendance nostalgique, jugez un peu : des parties folles de StarCraft Broodwar, entre deux Quake 3, bourrin, jouissif, surtout sur une petite map avec 20 joueurs et un Counter-Strike 1.6 (la vieille version quoi), qui m'a fait aimé les LAN. Super bonne humeur de la part des participants, de tout âge d'ailleurs, et même de tout sexe parce que pour une fois le sexe faible (j'adore cette expression... Note de Soso le vilain macho) était plus représenté (3 ou 4 sur 80 soit 5%, énorme) qu'à l'habitude. A ce sujet, j'aurais pu faire partie des bienheureux dont le voisin est une voisine, mais que voulez-vous ? La vie est ainsi faite que la race féminine ne sait jamais ce qu'elle perd en ne m'intégrant pas dans leur proximité. ^^ Des participants de tout âge également puisque les voisins de ma team (les SwitcH, dont le fameux slogan "c'est nous les swiiiitch" est justement fameux) n'avaient pas atteint l'âge de la raison : ils ont osé insulté le jeu StarCraft ("Whaa c'est quoi ce vieux jeu plein de pixels ?") ! LE jeu qui a marqué une génération. LE jeu qui a fait entré la stratégie dans un âge d'or. LE jeu qui... OK j'arrête, mais c'est vraiment tragique ce manque culturel dans la nouvelle génération (les moins de 20 ans) qui n'a connu que la 3D texturée anti-aliasée. ^^ Au niveau du déroulement, vendredi soir, ça été mise en place et premiers frags sur Quake 4. Continuation sur Battlefield 2 jusqu'au petit matin et dodo de 4 heures avant reprise des festivités. Puis samedi toute la journée, tournoi sur Quake 3 et autres joyeusetés telles StarCraft ou Counter-Strike. Mais j'ai du arrêter à 20h car l'anniversaire de ma petite Dji qui est devenue une vraie femme (25 ans) se tenait ce soir-là : repas puis ambiance House du feu de dieu dans mon club favori, le Château, avec beaucoup d'alcool je dois avouer... De nouveau dodo de 4 heures avant de revenir dans ma LAN, terminer, tranquillement, avec les SwitcH, quelques parties de StarCraft, qui nous aura décidément bien manqué ou de Quake 3 (des jeux qui, eux, ne rament pas et se lancent vite... c'est très impatient un "laneur"... ^^). Au niveau du partage, chacun a fait ses découvertes. Personnellement, je ne connaissais pas Samurai Champloo, du créateur de Cowboy Bebop. Et Guizmo, SwitcH voisin de table et superbe orateur dont les expressions ("moi, j'aime la bite") n'ont d'égale que ses talents de rusher sur Starcraft (5 minutes chrono avant de faire que de la m... ;)), a pu, via un nom de répertoire destiné au partage évocateur ("déposez ici du sexeu merci") découvrir des films dont la trame scénaristique est si complexe, les dialogues tellement profonds qu'ils en deviennent émouvants (et je ne parle même pas de la musique). C'est sûr, ces films font partie du charme des LAN, comme l'a résumé Yank, team leader des SwitcH et orga de la Alff Life : "dans une LAN, tu pourras avoir une femme et trois gosses, t'y pomperas toujours du porno". Sinon, comme d'habitude, j'ai retrouvé comme aux L@ncy, qui, il me semble, ne vont plus continuer, mes potes gamer mais évidemment pas, à mon grand regret, ma petite Trinity... October 25 FEARF.E.A.R. dont l'acronyme signifie quelque chose du genre "l'escadron de la mort pour tous les trucs pas naturels", est un peu la rencontre entre Half-Life et Doom 3. Le genre survival-horror avec un moteur physique et une IA dignes de ce nom. Une chose est sûre, c'est immersif !
On se prend vite au jeu d'avoir peur pour ses fesses... Il faut dire que les petits gars de Monolith, déjà à l'origine d'un FPS qui m'avait déjà bien plu à l'époque (Shogo) ont l'art de savoir vous impliquer ! La vue subjective parait plus vraie que jamais puisque désormais vous voyez vos jambes quand vous baissez les yeux (superbe innovation !), vos mains lorsque vous vous relevez, votre ombre en temps réel, etc. Tout un tas de ces petits détails qui vous mettent d'emblée dans la peau du personnage. Ensuite, la mise en scène digne d'un film gros budget explique brièvement la situation à la nouvelle recrue un peu spéciale que vous êtes : une escouade disparue dans d'étranges circonstances, un suspect à descendre, du classique. Vous vivez tout à la première personne. Comme dans Half-Life. Mais avec ce petit plus qu'apporte une ambiance morbide à la Doom 3 : des corps mutilés dans chaque salle que vous traversez, des visions étranges qu'a votre héros, des grésillements de votre radio et surtout par la présence de la petite fille (empruntée à "The Ring" pour l'occasion).
Mais ici, point de subtilité, vous faites partie du commando de la mort super entrainé et super armé. Donc vous ne garderez pas longtemps votre petit flingue. Ca va vite être du calibre assez lourd... et je dois dire que le fusil est une arme assez intéressante parmi d'autres joyeusetés. Vous verrez valdinguer les ennemis sous les projectiles que vous leur envoyez, se plier en quatre, rebondir sur les murs et bref... c'est jubilatoire. Ensuite, ce que j'ai pas encore dit, c'est que votre héros a la faculté étrange de ralentir le temps (d'accélérer ses réflexes en fait), ce qui vous permet d'apprécier au ralenti en temps réel le mutilage des corps. C'est assez sadique dit comme ça, mais bon, ça vous choque encore, vous, un jeu ultra-violent ? Contrairement à Doom 3, les scènes d'action sont un peu plus musclées. Le décor vole en éclats quand on tire dedans, on soulève de la poussière sur le sol et les affrontements en intérieur deviennent vite chaotiques entre les coups de feu, les balles qui sifflent, les cris des mecs descendus, les bouts de décor qui volent, la fumée qui masque tout ce joyeux remue-ménage. Enfin, pour terminer, la note positive concerne l'IA des adversaires. Incroyablement réaliste. Vous jugerez d'ailleurs de vous-même si vous restez planqués comme une fillette pendant qu'ils organisent la riposte contre vous : vous les entendez communiquer par radio, se disperser, tirer des feux de couverture pour vous empêcher de vous lever pendant que d'autres vous prennent à revers. Bref, comme en vrai (enfin ce que j'imagine être le vrai). Enfin pour terminer, un petit mot sur le multi-joueurs. Je ne l'ai pas essayé. ^^; Quake 4Résumé des épisodes précédents : le Space Marine que vous incarniez dans Quake 2 - en 1998 ! - avait flingué le grand commandeur Strogg sur sa planète natale, Stroggos. Quelques années après, le jeu qui fait immédiatement suite à cette action et qui vient terminer le ménage sur cette planète, sort. Sous le nom de Quake... non pas 3 parce qu'il est un épisode à part, mais 4. Vous suivez toujours ? ^^
C'est l'heure des remakes après Doom 3, qui fait suite à son prédécesseur après seulement 10 ans. Quake 4 est à Quake 2 ce que Doom 3 est à Doom 2 : un monstrueux remake visuel. Les graphismes sont parmi ce qui se fait de mieux à l'heure actuelle. Les personnages sont très réalistes (mais un chouia en dessous de ceux de Half-Life 2), les intérieurs affichent des textures superbes... et le tout nécessite bien sûr une machine de guerre pour tourner à fond. Mais bon, c'est un peu pour ça qu'on les aime ces FPS ! Tout gamer qui se respecte a acheté la dernière config à la mode pour pouvoir jouer dans de bonnes conditions à son FPS fétiche (Unreal, Battlefield, Half-Life et j'en passe)... Un jeu superbe, certes, mais qui fait horriblement penser à Doom 3 dans sa réalisation. Pour la simple et bonne raison que c'est Doom 3, en mieux, mais quand même. A l'ambiance noire et claustro de Doom 3, on ajoute quelques scènes d'extérieur de Stroggos (jolis mais angulaires...) et des space marines qui vous accompagnent ou qu'on doit escorter, à la Call of Duty. Et on se retrouve, comme le dit si bien le test de jeuxvideo.com avec un "Doom of Duty" ^^...
En passant sur le fait que Quake 4 est une repompe de Doom 3 améliorée, et en se focalisant juste sur le jeu, il y a bien des moments sympa où buter du monstre est marrant. Il y aussi des moments où l'on sursaute sur des évènements scriptés. Mais bon, dans l'ensemble, on s'ennuie un peu et le manège du FPS de base : porte fermée, clé, autre porte fermée, ça lasse. October 16 Everybody's GolfEverybody's Golf est l'adaptation du jeu éponyme sur PS2. Un jeu de golf dont la jouabilité se situe entre l'arcade et la simulation. Un mélange sympa dans la mesure où on ne s'ennuie pas comme on pourrait s'y attendre avec le côté lent du golf, et la difficulté est quand même présente étant donné que la physique de la balle est généralement bien reproduite.
Les personnages sont représentés en SD, comme dans mon manga sur Dragon Ball ;), ce qui ajoute une touche humoristique et un ton léger au jeu. Vraiment agréable. De même, les décors tout en verdure et en tons orangés ne sont pas déplaisants. La musique, zen, vient accompagner vos birdies, eagles et autres coups fabuleux. En avançant dans le jeu, vous débloquez de nouveaux personnages et des nouvelles tenues, des accessoires. L'aspect customisation est un concept sympa et donne envie de revenir jouer. En plus, dans le mode multijoueurs de 2 à 8 PSP, vous pourrez utiliser vos nouveautés, ce qui amène à une compétition avec des avatars totalement différents, au niveau du look et des compétences. Un plus indéniable. October 14 Tetris ze happy hardc*re remixJe vous propose une petite séquence nostalgie : je l'ai retrouvé au fond d'un tiroir... Découverte il y a de ça quelques années, mais toujours aussi agréable à écouter. La bande originale du thème "A" si connu de Tetris sur Gameboy, remixé en happy hardc*re... c'est-à-dire bourrin mais pas violent. C'est fun, c'est enjoué, ça claque. C'est que du bonheur.
A écouter ici ! October 13 Fahrenheit, le film - jeuFahrenheit sur PC, est réalisé par Quantic Dream, les créateurs du jeu qui fit un carton à l'époque, le bien-nommé Omikron. Pour resituer le contexte, à l'époque où est sorti Omikron (allez, pour l'anecdote : Omikron, c'était le nom de mon premier langage de programmation BASIC sur Atari ST), on venait de connaitre Tomb Raider 2 et GTA. Omikron était un mix entre les deux, ce qui était invraisemblable alors : la jouabilité de Tomb Raider, autrement dit contrôler un personnage à la 3ème personne (derrière lui) dans un environnement full 3D, avec la liberté de GTA, d'aller et venir où l'on souhaite, de jouer les missions dans n'importe quel ordre !
Aujourd'hui, le studio sort son deuxième jeu - des années après le premier - et se repropose de révolutionner le genre du jeu d'aventure. Même si c'est trop réducteur de le classer jeu d'aventure. L'histoire est celle de Lucas Kane, monsieur-tout-le-monde, responsable informatique dans une société de cotation boursière, à New-York. Un soir, il lui prend l'envie malgré lui de tuer un autre monsieur-tout-le-monde dans un restaurant. Commence ici l'histoire : vous devez vous échapper et découvrir ce qu'il vous est arrivé avant de vous faire arrêter par la police... ou de devenir fou. Vous découvrirez une histoire qui dépasse de loin tout ce qu'avait pu s'imaginer notre héros, le genre "Bruce Willis avec fin du monde à la clé". En jouant à Fahrenheit, on a plus l'impression de regarder un film interactif dont les choix vous sont demandés ponctuellement... dans un temps limité. Le timing dans le jeu est très important, l'action continue pendant que vous réfléchissez à votre choix. De plus, là où les dialogues habituels de jeu d'aventure proposent divers choix qu'il faut en général tous utiliser, dans Fahrenheit, vous devez cibler votre discussion, dans le timing de la conversation. Reste à savoir dans quelle mesure ça influence le jeu.
Au niveau de la jouabilité, on nous propose de jouer avec le couple clavier - souris, si familier à tout joueur sur PC. C'est assez intuitif, les flèches pour bouger, la souris pour les actions et diriger la caméra. Les actions sont faites avec une direction de la souris et peuvent être diverses suivant le contexte : ouvrir une porte, prendre un objet, donner un coup, etc. Parfois, des mini-combinaisons de touches à faire au clavier avec les deux mains (l'équivalent approximatif des Quick Time Events de Shenmue, mais plus proche du double tapis de danse de Dance Dance Revolution) permettent de débloquer des mini-scènes qui, soit vous avertissent de quelque chose, soit font faire quelque chose de particulier à votre héros. Ce qu'il y a de remarquable aussi dans Fahrenheit, c'est que vous n'êtes pas un héros, mais tous les personnages en même temps. Vous jouez le rôle du fugitif Kane, mais aussi des inspecteurs Carla et Tyler à ses trousses, et même par la suite, du méchant de l'histoire. Cela diversifie le jeu agréablement, et le gameplay varie du "séquençage de touches" à l'exploration. En fait, vous ne défendez pas les intérêts d'un seul camp (gentil ou méchant) comme dans tous les autres jeux vidéo en général. Mais vous défendez l'intérêt du bon déroulement du scénario... Ou plutôt d'un scénario puisque les choix que vous ferez influeront directement sur la trame de l'histoire ! Reste que l'histoire est prenante, on ne lâche pas facilement l'action au milieu, et on s'attache rapidement aux personnages. Il faut voir Carla Valenti, l'inspecteur à vos trousses : plus bonne que ça, tu meurs ! Et Lucas, qui au départ ne maitrise rien, et qui au fur à mesure, se découvre de nouveaux pouvoirs... Enfin, un petit point sur une nouveauté que je n'avais vu que dans les Sims : la barre d'humeur. A 100%, votre humeur est neutre, à 0% vous sombrez dans la dépression, voire la folie, et là c'est Game Over. Au final, Fahrenheit c'est environ 7 heures de film dont vous êtes le héros. La musique est de très bonne facture, comme la réalisation en général. Le jeu n'est pas difficile mais en vaut la chandelle - même si la fin sent le manque d'inspiration ! En tout cas, je vous le conseille vivement pour vous divertir pendant quelques soirées cet hiver. October 07 Les FPS "next-gen" à venirQuoi de neuf dans le petit monde du FPS sur PC ?
Si ce n'est la sortie prochainement annoncée par Amazon UK, le 2 décembre (soumis à réservation !), de Duke Nukem Forever, "le jeu le plus à la bourre de l'histoire", puisqu'il était initialement prévu de sortir peu après Quake 2 (il était basé sur son moteur), puis peu après Unreal (moteur refondu encore), puis... plus de nouvelles. Il sera prêt quand il sera prêt, dixit les créateurs du jeu. Ce qui m'étonne dans cette histoire, c'est qu'après tant d'années de développement (au moins cinq de mémoire), avec quel argent ont-ils pu le développer et... vivre ? Dans le même genre d'idées, Quake II se voit octroyer une suite, dénommée Quake... IV (vous ne suivez rien !). La suite du 2 où l'on se battait sur la planète des Stroggos, ça rappellera des souvenirs aux vétérans (que je suis) ! Le mode multijoueurs n'a pas l'air tellement fameux. Mais bon, si on reste logique, Quake V devrait être, à l'instar de Quake III Arena, entièrement multijoueurs. :P
Enfin, vous pourrez comparer la qualité du screenshot de Duke Nukem Forever (qui préfigurait ce qu'il y avait de mieux il y a cinq ans) à gauche, à celle de Quake IV (bénéficiant des technologies actuelles) à droite. A gauche le cinéma muet, à droite le cinéma en Dolby Surround THX digital laser 7.1. October 02 Burnout Legends PSP
Au risque d'exaspérer encore notre cher petit cul national - il faut le voir pour le croire - je vais vous parler aujourd'hui de ma nouvelle acquisition sur PSP : Burnout Legends. Ce jeu m'avait marqué quand je l'ai découvert sur PS2 avec sa version n°2, puis par la suite avec le n°3 sur Xbox, ça a été le coup de foudre ! Je l'ai directement acheté sur PS2 ^^ C'est l'un des seuls rares jeux dans lequel j'ai mis 60€... et j'ai recommencé ! Pour ceux qui ne connaissent pas, Burnout propose de conduire dans des villes à travers routes, rue, ruelles et autoroutes où la circulation est souvent dense. Maximum de sensations garanties ! Dans les premiers opus, le plus fun était de remonter les voitures arrivant à contre-sens. Puis, dans le 3ème, le plus fun était de démollir les adversaires contre les murs, le traffic ou des endroits particuliers du décor. Hé bien, pour notre grand bonheur (et mon grand désarroi, j'y reviens après) cet épisode, Burnout Legends, est une reprise des 3 autres.
On a droit aux classiques modes course, tour boosté (contre la montre avec boost au max), grand prix et crash. Mais en plus, on a un mode poursuite, issu du 4ème épisode, où l'on joue le policier. C'est simple, hormis ce détail, on a l'impression de jouer au 3ème opus... Et c'est là que je voulais en venir : c'est bien dans le sens où l'on retrouve les sensations originales du précédent jeu sur console (le fun, la réalisation soignée, l'impression de vitesse), mais c'est pas bien car sur PSP, finalement les remakes n'ont que peu d'intérêt... ! Après Ridge Racers et Virtua Tennis... Heureusement que sortent des jeux comme Prince of Persia avec un épisode complètement neuf, inédit. Un petit mot sur le multi que j'ai pu essayé. Déjà le game sharing marche parfaitement, même si le temps de chargement est long, mais ne propose qu'un circuit. Juste de quoi donner envie d'acheter ;) Et une fois l'achat fait, on ne le regrette pas ! Les courses sont bien sûr sans bot, mais j'imagine qu'on peut jouer à plus que deux. Le mode poursuite, précédemment évoqué, est super fun à deux, pour peu que les joueurs aient le même niveau. Bref, encore une fois, que du bonheur. September 28 Virtua Tennis World Tour PSP
Nostalgie quand tu nous tiensCa fait chaud au coeur de revoir l'écran titre et les vieux sons du menu qui n'ont pas changé d'un iota ! Et le jeu en lui-même, quelle claque ! Pas tellement graphiquement, parce que ça ressemble encore à de la Dreamcast (mais c'est quand même déjà un petit exploit pour notre console portable), mais plus au niveau de l'animation parce que ça bouge vraiment bien ! On en profite d'autant plus pour apprécier les coups gracieux des nouvelles tennis women et les coups puissants des hommes. La jouabilité est toujours aussi souple, un bon compromis entre placement de la balle et anticipation du joueur (elle veut rien dire cette phrase...). Du classique
Pour conclure, je conseille ce titre aux férus de Virtua Tennis sur Dreamcast, qui retrouveront les belles sensations d'autrefois. Mais je mets un petit bémol à ce tableau idyllique du jeu parfait, car les temps de chargement sont un peu longs (et interrompent même les actions, notamment lorsqu'il faut charger les commentaires). Sinon, c'est du tout bon. September 26 Ridge Racers PSP
Jouable, même tropPour commencer, la jouabilité est accessible à n'importe quel joueur débutant. Ma mère pourrait y jouer ! On ne freine pour ainsi dire jamais dans ce jeu. Tout est basé sur la technique des dérapages à la physique très simple, dans le genre, "si tu dérapes, un fil invisible te fait quand même suivre le tracé". Pour l'anecdote, il m'est déjà arrivé de partir dans le mauvais sens en dérapage et de voir la voiture suivre quand même le virage, défiant toutes les lois de la physique, puisqu'elle prenait le virage en marche arrière ! La technique du geste à l'arrêtOn se plante rarement dans Ridge Racers, et c'est ça qui est fun. Et si vous vous plantez, c'est pas très grave, vous repartez illico puisque la voiture surgonflée fait du 0-100km/h en moins d'une seconde ! La technique pour bien jouer, vous le comprendrez en jouant un peu, c'est :
Ce qui est marrant, c'est qu'on commence dernier et qu'il faut remonter toute la file pour finir premier. C'est assez simple... si vous arrivez à éviter les concurrents. Il y a des fois où vous arrivez à peu près deux fois plus vite qu'eux. La solution presqu'à chaque fois est de les prendre par l'extérieur lors d'un virage. Ou de mettre les gaz. La nitro, c'est fun, usez-en
Et c'est bôôôôGraphiquement, le jeu est vraiment de toute beauté. Même si par moments, il semble un peu aliasé, et les textures de la voiture pauvrettes, le décor de certains circuits est vraiment magnifique. C'est simple, on a envie de s'arrêter et d'admirer. Bon, bien sûr, quand défilent ces décors, on est lancé à 300km/h et ceux-ci révèlent des défauts une fois à l'arrêt... Mais c'est beau et fun, si on joue bien. Un petit coup de coeur au circuit avec la grande roue, de nuit, avec le feu d'artifices en fond... Un son qualité talkie-walkie, à chierLa bande-son est correcte, sans plus. Vous prendrez peur lors de l'écran titre, lorsque le speaker lance un "Riiiiidge Rèsseur", bien franglais, à la Léon Zitrone... Mais passé ce petit moment, les commentaires sont plus ou moins dans le ton de la course (les commentaires en passant la PSP en anglais sont déjà meilleurs). Les musiques sont celles des autres Ridge Racers remixées, de nouvelles en plus. Les connaisseurs reconnaitront que les voix sont encodées en 11kHz, voire 22, pas plus. Bref, c'est un peu une torture. Enfin, les fans seront sûrement ravis puisque ce Ridge Racers est une consécration à tous les autres, dans le sens où les circuits sont tous repris des anciens volets. Il s'agirait, je pense, d'un best-of... (j'en sais rien, c'est mon premier Ridge Racers !) Pour finir, un jeu bien marrant, passe-temps, accessible et fun. Comme quoi, l'arcade a encore de beaux jours devant lui. September 03 Petit Simple PratiqueDevinez donc quelle a été la dernière acquisition de Soso en matière d'accessoire multimédia ? C'est noir, petit, léger, ça tient dans une poche, les voyages sont moins longs en sa compagnie, et ça fait la jalousie de votre entourage ?
August 18 Winning Eleven 9 Konami a sorti le 4 août au Japon la suite du tant attendu Winning Eleven. Le neuvième de la série. Au tournant, beaucoup de fans attendaient le retour du gameplay du premier opus (Pro Evolution Soccer 1 dans nos contrées, donc le Winning Eleven 5 a priori chez eux ?). Alors qu'en est-il de ce nouvel épisode, prélude à ce que sera Pro Evolution Soccer 5, pour sa sortie à la rentrée prochaine ? Tient-il ses promesses de retour aux sources au niveau du gameplay trop arcade, trop décrié par les puristes, restera-t-il aussi fun pour les joueurs occasionnels soucieux d'avoir du spectaculaire ?June 19 Un retour difficile sur Battle.netA froid, un petit coup d'oeil rapide à ce qu'était devenu Battle.net depuis mes pérégrinations étant adolescent sur ce réseau au temps béni de Starcraft... Battle.net (bn ou battle pour les intimes), c'est un réseau de jeu créé par Blizzard, créateurs de jeux de stratégie monumentaux (la série des Warcraft, Starcraft et son add-on (d'ailleurs, il y a encore des gens qui y jouent sur bn, je vous jure !)) mais également de RPG auxquels je m'interdis de toucher pour le moment. Pour l'histoire, j'ai fait la connaissance de ce réseau lors de mes débuts sur Internet avec le jeu Starcraft... jeu dont je ne peux prononcer le nom sans éprouver une nostalgie sincère :') Un petit clin d'oeil à Clem d'ailleurs... pour qui ce jeu doit comme moi, représenter le symbole du début de notre amitié ! Je me lance donc de nouveau sur ce réseau, mon ami Quentin m'assistant dans ces débuts difficiles par communication audio (via Skype, un petit logiciel qui marche bien pour ce qui est téléphonie gratuite sur Internet)...
Bilan : une petite rouste pour me remettre doucement en jambes dans le monde cruel des batailles sur bn... Mais bon c'était la première, on va bien voir pour les suivantes ! May 18 Les consoles nouvelle générationMicrosoft et Sony ont annoncé la sortie prochaine de leurs nouveaux monstres de loisirs, qui sont respectivement la Xbox 360 et la PlayStation 3. Techniquement :
Et techniquement :
Les points communs des deux consoles restent donc le design remanié arrondi, les manettes sans fil (7 manettes "bluetooth" chez Sony contre 4 classiques chez Microsoft), le disque dur amovible, la carte réseau gigabit, le support du HDTV (qui résulte en un affichage 16/9 irréprochable graphiquement sur les TV le supportant), l'audio 5.1, le support du Wifi 802.11g et j'en oublie... Au niveau des jeux, ce que je retiens... malgré le manque d'annonces encore, chez Microsoft, il semblerait qu'à coup de gros sous ils aient réussi à rallier SquareSoft (les créateurs de la mythique série des Final Fantasy). En outre, la nouvelle console semble être rétro-compatible avec certains (à confirmer) anciens jeux Xbox. |
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