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December 28 Les hobbies de Soso (hors-série) - Le fitnessJe voulais pas en parler, de peur de passer pour quelqu'un qui cultive à donf son image ^^ mais bon j'ai craqué parce que quand même, j'y passe beaucoup de temps (une heure tous les deux jours) et on se marre pas mal quelques fois...
Par exemple, quand Ju vient me voir, les épaules en arrière, la poitrine gonflée et me dit l'air de rien, pendant que Seb fait des grimaces pour soulever ses douze kilos et demi ^^ :
December 27 Les hobbies de Soso (8) - Le cinéma8. Le cinéma
December 20 Soirée refoule !Vous voulez que je vous raconte l'histoire la plus triste que vous ayiez jamais entendue ? Attendez, je vais vous raconter mon week-end... Ce samedi soir, mes amis avaient prévu de se réunir dans une boite que je ne fréquente jamais... Le genre un peu select, avec une clientèle vieille comme ma mère. Bref, voilà que l'on se pointe, Seb, ptit cul et moi, devant le gorille de videur.
Mes Puma Turin ! Mes baskets trop fashion...
Ha... si j'avais su, je serai venu avec quelque chose de plus ringard : genre des Timberland... ^^
ou de moins baskets : des New Rocks ! ^^
Et c'est là qu'héroïquement, je tins les propos suivants à mes deux amis présents : "Non. Allez-y sans moi. Et amusez-vous ! Ne vous en faites pas pour moi !" Et ils y allèrent. C'est alors que rejoignis mes deux compagnonnes de future infortune, Voy et Celpine. Après 30 minutes de délibération, nous décidâmes de nous rendre dans le club House GAY du coin. Voici mot pour mot les propos du videur, que vous n'entendrez pas de si tôt à l'entrée d'une boite :
Il a du avoir peur du 95D de Celpine... ^^ December 18 Les hobbies de Soso (7) - Le roller7. Le roller
Les hobbies de Soso (6) - Les sorties nocturnes6. Les sorties nocturnes La plus belle histoire du monde
D'où venons-nous ? Que sommes-nous ? Pourquoi sommes-nous là ? Voilà bien les seules questions qui valent d'être posées. Jusqu'à présent, seules la religion et la philosophie y répondaient. Aujourd'hui, la science s'est faite une opinion : c'est la même évolution qui, depuis 15 milliards d'années, pousse la matière à s'organiser, du Big Bang à l'intelligence. Voici le récit complet de nos origines : l'Univers, la Vie, l'Homme... Trois actes d'une même épopée racontés dans un dialogue alerte et sans jargon. C'est assurément la plus belle des histoires. Puisque c'est la nôtre. Un livre qui retrace les débuts de l'Univers, de la Vie et de l'Homme à travers les questions/réponses de l'écrivain Dominique Simonnet, face à trois grands spécialistes dans leur domaine respectif. Ce sont Hubert Reeves, astrophysicien, Joël de Rosnay, directeur à la Cité des Sciences et Yves Coppens, découvreur de Lucy, professeur au Collège de France. Dans un premier temps, ma partie préférée, on découvre l'origine de la matière à partir de cet instant zéro qui marque le début de la science, qui nous explique les règles physiques fondamentales de l'Univers et pourquoi il n'était pas possible, de par ses règles immuables depuis 15 milliards d'années, que la matière s'organise autrement. D'où viennent ces règles aussi parfaites qu'inviolables ? On l'ignore, et on ne le saura peut-être jamais. Mais petit à petit, ou par petits et grands bonds, de collisions de météorites en supernovas, la matière devient plus complexe et donne naissance au carbone, à l'hydrogène ou à l'eau. A partir de la création de divers éléments indispensables à la vie, le second chapitre nous explique comment la vie est apparue sur notre planète. Comment la conscience est apparue de la matière inanimée ? Vous vous ferez certainement une idée de ce que sont au final ce qu'on appelle la génétique, la conscience, ou la vie. L'évolution qui s'ensuit part dans toutes les directions possibles et imaginables, la vie s'essaie à toutes les possibilités génétiques. D'accident en accident, survivent les races les plus aptes. La sélection naturelle et l'instinct de survie développé par la Nature va par la suite, à la suite d'un "accident tectonique", créer la race qui deviendra prédominante sur la planète : l'Homme. La plus belle histoire du monde, c'est un livre où l'on apprend que c'est la même évolution qui a engendré la matière, les galaxies, les planètes, l'eau, la vie, animale et végétale, puis l'homme. C'est surtout la même évolution qui a rapproché les hommes de la planète grâce aux progrès des transports, la téléphonie, les satellites et qui, aujourd'hui, est par exemple à l'origine du web 2.0, le web communautaire. Un début de ce qui deviendra le synonyme d'une conscience et d'une intelligence à l'échelle planétaire, peut-être une voie à envisager pour la suite ? En bref, c'est un livre qui apporte des réponses à ces éternels curieux dont les questions existentielles "pourquoi" et "qui suis-je" ne trouvent pas de réponse, mais qui pour autant ne veulent pas croire sans voir... Un livre, abordable, à la fois au niveau du prix - 5,50€ - qu'au niveau du jargon scientifique, des concepts et du nombre de pages - à peine 180 en police taille 14 ! - qui, s'il ne vous rend pas la vie différente, vous ouvrira un peu plus l'esprit en vous remémorant que, vous, et moi, Nous. Nous avons un point commun : nous sommes les enfants des étoiles. Les hobbies de Soso (5) - Le dessin5. Le dessin Au lycée, Soso dessinait énormément. Du genre tous les jours. Si bien qu'il avait une idée folle en tête : devenir dessinateur. Mais bon, c'est beau de rêver mais faut pas trop déconner non plus. Dessinateur, c'est dur, faut de la chance, la célébrité c'est chiant, les séances de dédicace ça doit être encore pire et puis c'est mal payé. Alors, pour prendre le temps de réfléchir, Soso a passé une année sabbatique à la FAC. La réflexion qui en a découlé : pour s'assurer un avenir avant de commencer à déconner avec ses dessins, Soso entame un BTS informatique de gestion. Qu'il obtient, haut la main. Ne saisissant pas sa chance de devenir dessinateur sur le moment (objectif passé à la trappe entretemps), il se dit que ça serait con d'arrêter en si bon chemin - oui, il prenait goût à l'informatique - et il a continué. Résultat : maitrise informatique obtenue, oui, haut la main aussi. Et aujourd'hui, consultant dans une boite de services informatiques. C'est un peu loin de son objectif premier... :/ Toutefois, le dessin reste un hobbie que Soso aime pratiquer un peu le soir après le taf, à l'aide d'une feuille, d'un crayon, de Photoshop et de sa tablette graphique. Ca va bien finir par ressembler à quelque chose !
Amélie Nothomb - Stupeur et tremblementsComme il vous le disait précédemment, Soso aime lire. Sa dernière lecture, proposée par un collègue de travail suite à une rapide discussion sur le Japon n'est autre que Stupeur et tremblements d'Amélie Nothomb, qui a été ensuite adapté en film. J'avais déjà lu Peplum du même auteur, un récit sympathique, rapide à lire, à l'humour plaisant. On ne sort pas tellement du cadre humoristiquement dramatique de Peplum ici, à la différence près que ce roman est une autobiographie de la jeunesse de l'auteur. Avant de devenir l'écrivain belge née au Japon que nous connaissons, Amélie fut stagiaire dans une grande entreprise japonaise de Tokyo.
Donc, dans la compagnie Yoshimoto, j'étais aux ordres de tout le monde. Une expérience d'une année de tous les sévices. Humiliation, travail monotone et abrutissant, harcèlement moral furent son quotidien. Avec les jours qui passent, Amélie va de bévue en bévue, s'attirant les foudres de sa supérieure directe aussi magnifique que cruelle. Elle occupera successivement les postes de "rien du tout", serveuse de café ou comptable avant de tomber de plus en plus bas dans la hiérarchie de l'entreprise. Trop européenne pour s'adapter à une entreprise japonaise, Amélie fait toutefois preuve d'une humilité typiquement japonaise quant à l'exécution de ses tâches ingrates. Avec humilité et servitude, pourrait-on dire. Même si son petit côté "european-touch", du genre répondre à ses supérieurs ou prendre des initiatives personnelles nous démontre le contraire. Une effronterie typiquement européenne dans une entreprise japonaise où la hiérarchie est incontestable et la valorisation de l'individu inexistante est, j'avais envie de la placer, aussi mal vu qu'une pile dans une poubelle. Amélie fait part de ses états d'âme et de son admiration pour son bourreau à la féminité quasi-parfaite et ne se prive pas de faire ses propres réflexions durant le récit. Par exemple, ce qui étonne l'auteur, ce n'est pas que le Japon connaisse le plus haut taux de suicide mondial. Mais que l'on ne s'y suicide pas plus... Au final, Stupeur et tremblements reste un romain drôle dont la dimension tragique ne prend pas des mesures de roman d'horreur grâce à l'humour omniprésent dans le récit et à la légèreté de la narration - aux antipodes d'un Crime et chatiment ! Les hobbies de Soso (4) - La lecture4. La lecture November 20 Les hobbies de Soso (3) - Les jeux vidéo entre potes3. Les jeux vidéo entre potes
A history of violenceDavid Cronenberg, réalisateur à l'origine de films sympathiques comme Existenz, La Mouche ou Crash. Ses genres de prédilection s'étendent de l'horreur au gore en passant par le drame psychologique. Dans A History of Violence, on nous décrit l'histoire d'un père de famille moyen, vivant dans une petite ville des Etats-Unis. Sa vie bascule lorsque braqué par deux malfrats, un soir, dans son restaurant, il est obligé de se défendre légitimement et de les tuer de sang froid... S'ensuit une couverture médiatique de l'évènement qui fera assez de bruit pour rappeler à de vieux mafiosos son existence.
L'histoire nous apparait comme une comptine qui fait l'apologie du bien et du mal. D'un côté, deux serial killers ouvrent le film et de l'autre la petite famille tranquille, le père de famille bien rangé qui est aimé de tous, le fils, grande tafiole à ses heures qui préfère cirer des bottes que de devoir faire appel à la violence. Bref, pendant un moment, on a un peu l'impression de regarder les Bisounours à Nashville Tennessy. Mais bon, d'après le titre et après avoir lu le synopsis, je savais bien qu'il y aurait un peu d'hémoglobine versée. C'est d'ailleurs très joli à voir, et la petite touche noire un peu gore - à la Cronenberg en fait - est un peu surprenante après le déluge de gentillesse tout beau tout rose. C'est peut-être là la force du film, sauter du coq à l'âne, faire des allers-retours entre le rose et le noir : nous faire marrer juste après avoir versé une petite larme pour le sort de notre père de famille en conflit avec sa femme bien aimée, nous faire haïr le petit péteux qui veut casser la gueule à plus petit que lui avant de nous faire exulter lors de sa correction, faire contraster l'amour amoureux et tendre avec la baise sauvage et violente. Plusieurs émotions se succèdent. Peut-être qu'au final, le thème de la violence, doit nous apparaitre comme quelque chose d'attirant et excitant, et en même temps de méchant et repoussant. Mais quelque chose de nécessaire et justifié, puisque c'est cette même violence, apprise plus tôt dans sa vie, qui sauvera la vie de ses semblables par la suite.. Sans vouloir tout révéler, au final, on imagine l'intrigue bien plus complexe que ce qu'elle n'est vraiment. On se demande quelle sera la moralité de toute cette violence. Et on se prend au jeu de vouloir que notre beau père de famille ne soit finalement pas plus que ça. Mais on tombe de haut, parce que finalement le retournement de l'histoire, c'est qu'il n'y en a pas vraiment ! Le final est bête et méchant, violent et gore, puis se conclut par une scènette de diner familial où le patriarche, mafioso à ses heures perdues, a de nouveau sa place... November 17 La révolution du Dance DanceDance Dance Revolution, de son petit nom, est un jeu de 1998, créé à l'origine par Konami, plus particulièrement sa filiale des jeux musicaux, appelée Bemani (historiquement, en hommage à BeatMania, leur premier succès commercial). Dans ce jeu musical, le but est de danser en rythme avec la chanson qui est jouée. Le jeu se joue à l'aide d'une plate-forme de danse sur laquelle figurent quatre flèches... et une barre pour se tenir (en jouant, vous comprenez pourquoi !). Des flèches défilent à l'écran sur quatre colonnes distinctes, de bas en haut; au moment précis où elles atteignent les flèches statiques du haut, le joueur doit marcher sur la flèche au sol correspondante. La flèche correspond à un temps de la musique, ou un 1/2 temps, ou un 1/4, ou un 1/8... ou un 1/16ème. Bref, appuyer en rythme en utilisant ses deux pieds à un tempo particulier, et au rythme des notes qui peut être lent (60 BPM) ou rapide (230 BPM)... Voilà pour le principe. Là où c'est fun, c'est que le jeu "suggère" une chorégraphie, qu'il est tout à fait possible d'adapter. C'est ça, la grande classe... C'est d'ailleurs ce que font certains joueurs, qui s'opposent à ceux qui jouent pour la "technique" (enchaîner les timings parfaits, sans geste superflu). Ces joueurs, vous les reconnaissez, ce sont ceux qui jouent le dos opposé à l'écran, appuient sur les flèches avec les mains, tournent sur place et lèvent les bras en lançant des "wouhou" ! Oui oui, des "m'as-tu vu", mais qui ont la classe et le skill. D'ailleurs, ceux-ci se réunissent dans des tournois dont le but est de paraitre le plus stylé. Dans une ambiance (voir photo) chaude, mouillée (et oui, on transpire avec DDR, vous pensiez à quoi ?) et détendue. J'ai décidé de vous présenter le jeu originel, souvent copié, jamais égalé, qui a donné ses lettres de noblesse à la longue série (aujourd'hui, on en est à DDR 7th mix, le septième ou huitième épisode). Ce jeu existe sur Playstation 1, et a été décliné en plusieurs versions sur toutes les consoles de la Dreamcast à la Xbox. Il nécessite une plate-forme de danse bien sûr pour en profiter pleinement (jouer à la manette, ou au Dance Pad, ça marche aussi mais bof bof...). Je joue personnellement à la version PC, non officielle, StepMania (dont le screenshot est tiré, pas facile de trouver un bon screen de DDR) sur une plate-forme de métal qui restitue bien les sensations de la borne d'arcade. Il existe toutefois, des tapis de danse, mais bon, niveau sensation c'est pas la même chose. Et les flèches sont moins pratiques. Toujours est-il que ce jeu possède le double avantage d'être bourré de fun en proposant un gameplay simple et élaboré à la fois... et vous fera perdre des kilos ! ;) http://soso.woueb.net/index.php/?2005/11/17/51-dance-dance-revolution November 06 Les hobbies de Soso (1) Sa PSP1. Sa PSP
Bien sûr que vous en avez marre d'entendre parler de cette foutue console de jeu portable ! ^^ Elle et Soso, après 2 mois de relation, ne se quittent plus. Ensemble, ils parcourent des terrains de golf, dévalent des circuits à grande vitesse, concourrent pour le titre de world champion, jouent au foot. Ils ont de l'intimité dans son lit, sa voiture, aux toilettes, chez ses amis, partout. Là où il est invité, elle l'est aussi. November 02 Une LAN party du feu de dieu : la Alff Life 14Une LAN party, c'est une riche expérience humaine : réunir des dizaines de personnes et leur PC dans une salle dont on ferme les stores pour éviter que le soleil n'entre (et empêche la bonne vision de l'écran), leur fournir une chaise et un coin de table pour chacune, aménager un coin pour dormir au sol (mais ça, c'est facultatif car les participants peuvent dormir sous les tables, à côté des câbles d'alimentation) et les faire jouer jusqu'à ce que mort (ou pas loin) s'en suive. Des frags entre potes dans une ambiance chaude, bruyante et masculine qui finissent comme toujours en défilé de zombies. ^^ Des conditions particulièrement extrêmes dont la finalité est de partager. Partager une passion commune du jeu vidéo, mais aussi partager ses goûts avec d'autres passionnés en matière de mangas, de films, de jeux mais attention, il ne s'agit que de copies de sauvegarde non destinées à la diffusion dont la sauvegarde est conservée chez soi dans une armoire bien fermée à clé et bien protégée !! Bien entendu.
Durant cette LAN, la Alff Life (du nom du célèbre E.T.), 14ème édition, en matière de jeu, on a été bien servis. J'ai personnellement pu m'adonner aux joies du frag sur le tout nouveau BattleField 2, mais également à celles (qui laggent et rament) du nouveau venu Quake 4. Par contre, cela n'a pas encore été l'occasion de tester le multi de FEAR. Mais ça c'est plutôt les nouveaux jeux. Parce que si je devais qualifier cette LAN, je la classerai dans les LAN rétro à tendance nostalgique, jugez un peu : des parties folles de StarCraft Broodwar, entre deux Quake 3, bourrin, jouissif, surtout sur une petite map avec 20 joueurs et un Counter-Strike 1.6 (la vieille version quoi), qui m'a fait aimé les LAN. Super bonne humeur de la part des participants, de tout âge d'ailleurs, et même de tout sexe parce que pour une fois le sexe faible (j'adore cette expression... Note de Soso le vilain macho) était plus représenté (3 ou 4 sur 80 soit 5%, énorme) qu'à l'habitude. A ce sujet, j'aurais pu faire partie des bienheureux dont le voisin est une voisine, mais que voulez-vous ? La vie est ainsi faite que la race féminine ne sait jamais ce qu'elle perd en ne m'intégrant pas dans leur proximité. ^^ Des participants de tout âge également puisque les voisins de ma team (les SwitcH, dont le fameux slogan "c'est nous les swiiiitch" est justement fameux) n'avaient pas atteint l'âge de la raison : ils ont osé insulté le jeu StarCraft ("Whaa c'est quoi ce vieux jeu plein de pixels ?") ! LE jeu qui a marqué une génération. LE jeu qui a fait entré la stratégie dans un âge d'or. LE jeu qui... OK j'arrête, mais c'est vraiment tragique ce manque culturel dans la nouvelle génération (les moins de 20 ans) qui n'a connu que la 3D texturée anti-aliasée. ^^ Au niveau du déroulement, vendredi soir, ça été mise en place et premiers frags sur Quake 4. Continuation sur Battlefield 2 jusqu'au petit matin et dodo de 4 heures avant reprise des festivités. Puis samedi toute la journée, tournoi sur Quake 3 et autres joyeusetés telles StarCraft ou Counter-Strike. Mais j'ai du arrêter à 20h car l'anniversaire de ma petite Dji qui est devenue une vraie femme (25 ans) se tenait ce soir-là : repas puis ambiance House du feu de dieu dans mon club favori, le Château, avec beaucoup d'alcool je dois avouer... De nouveau dodo de 4 heures avant de revenir dans ma LAN, terminer, tranquillement, avec les SwitcH, quelques parties de StarCraft, qui nous aura décidément bien manqué ou de Quake 3 (des jeux qui, eux, ne rament pas et se lancent vite... c'est très impatient un "laneur"... ^^). Au niveau du partage, chacun a fait ses découvertes. Personnellement, je ne connaissais pas Samurai Champloo, du créateur de Cowboy Bebop. Et Guizmo, SwitcH voisin de table et superbe orateur dont les expressions ("moi, j'aime la bite") n'ont d'égale que ses talents de rusher sur Starcraft (5 minutes chrono avant de faire que de la m... ;)), a pu, via un nom de répertoire destiné au partage évocateur ("déposez ici du sexeu merci") découvrir des films dont la trame scénaristique est si complexe, les dialogues tellement profonds qu'ils en deviennent émouvants (et je ne parle même pas de la musique). C'est sûr, ces films font partie du charme des LAN, comme l'a résumé Yank, team leader des SwitcH et orga de la Alff Life : "dans une LAN, tu pourras avoir une femme et trois gosses, t'y pomperas toujours du porno". Sinon, comme d'habitude, j'ai retrouvé comme aux L@ncy, qui, il me semble, ne vont plus continuer, mes potes gamer mais évidemment pas, à mon grand regret, ma petite Trinity... October 31 Les noces funèbresTim Burton, sa spécialité c'est les ambiances gothiques, un peu sombres, enjouées (L'étrange Noël de M. Jack) ou non (Batman, le tout premier avec le Joker). Ca, c'est mon billet spécial Halloween... ^^ Cette fois-ci, il nous sert un film d'animation pour enfants et grands enfants, dans le même ton que M. Jack. Pour ceux qui ne l'ont pas vu : des personnages "fil de fer" à l'allure cartoonesque, des chansons genre comédie musicale (oui à la Disney, le genre de trucs que je n'appécie pas tellement, surtout quand ça part dans des délires inénarrables mais bon, faut faire plaisir aux enfants) et une ambiance joyeusement morbide. Le joyeux morbide, les noces funèbres, voilà tout le paradoxe de ce film. Victor, un aristocrate européen de l'est, est promis à une jeune fille, Victoria dont la situation est en principe très enviable (en fait, sa famille d'aristocrates est sur la paille). Tout irait pour le pire si ceux-ci, dès leur première rencontre, n'étaient pas tombés amoureux. On se demande déjà comment leur mariage va tomber à l'eau : ce ne seront pas la répétition désastreuse ou les bons principes douteux des beaux-parents. Non, Victor se verra, par un hasard qui n'arrive que dans les films, passé l'alliance à une morte. Celle-ci l'emmène avec elle dans le monde des morts. Victor a délivré une morte de sa malédiction. Elle a été tuée dans ce bois le jour de ses noces, et attend depuis ce jour qu'un jeune homme la demande en mariage. Le voilà dans de beaux draps, lui qui doit se marier là-haut, est coincé en bas. Cependant, le monde des morts est bien moins macabre que ce que l'on peut s'attendre. Les hôtes sont joviaux et accueillants. La boisson coule à flots et la musique y est forte. On s'y amuse si l'on passe sur l'aspect dérangeant de certains macchabées... et Victor finira par y prendre goût. Attention ! Spoiler... ne lisez pas plus bas si vous voulez voir ce film. ^^ La suite du récit, vous la devinez non ? Victor doit absolument regagner le monde des vivants pour épouser Victoria. Mais tombera sous le charme de la morte beaucoup plus sexy et "vivant" dans un monde plus enjoué que le morne monde des vivants. Le mariage arrangé sera réarrangé pour le méchant de l'histoire. Mais Victor va finalement triompher parce que... je vous le donne en mille : l'amour triomphe toujours ! October 30 Soso, cet illustre inconnuBon, ça va en faire marrer plus d'un mais Soso est un surnom qu'il aime bien. Et seuls les gens qui l'aiment bien l'appellent comme ça ! De plus, là où ça devient vachement troublant, c'est que ce surnom n'a été inventé qu'il y a environ 4/5 ans par une de ses ex (bonjour Leelee, Soso pense à toi). Ce qui voudrait dire qu'auparavant, on ne l'aimait pas ! Soso est ingénieur études et développement. Il a 24 ans. Il est quelqu'un de très modeste mais sait reconnaitre ses qualités... :) La plupart du temps il essaie de se maintenir à un niveau de vie acceptable mais sa philosophie de vie c'est de se dire qu'il y a des vies pires que la sienne sur cette planète. Cet article résume bien cette philosophie... Bien sûr, Soso n'est absolument pas parfait, et sa grande force réside dans le fait qu'il sait ça. Déjà, Soso rime avec gros macho. Mauvais signe. Et oui, il y a des idées arriérées dont on ne se défait pas comme ça. L'autre défaut de Soso, c'est de toujours essayer d'être rigolo. Ce qui n'est évidemment pas toujours le cas. Enfin, le dernier défaut, et bien le plus grave, c'est que Soso est perfectionniste. Avec lui, mais aussi avec les autres. Au final, pour éviter de trop critiquer les autres, Soso a décidé de cultiver l'indifférence. Donc, même s'il ne vous dit rien, ne pensez pas qu'il n'en pense pas autant. Son article sur l'amitié (à venir) vous montre sa propre conception ;) Durant sa période post-ado (NDLR : qu'il n'a peut-être pas encore vraiment quitté), Soso a essayé de découvrir sa propre personnalité et de chasser tous ses défauts qui l'empêchaient d'évoluer, de se faire plus d'amis... et il croit avoir trouvé une piste intéressante. Sa personnalité se forge de jour en jour, de mois en mois et d'année en année et Soso se découvre toujours de nouveaux talents, de nouvelles envies. Il y a un point qui n'a pas évolué avec le temps, le fondement de toute sa motivation. C'est celui-là qu'il a décidé de développer, par ses hobbies pour commencer. Ce blog est surtout destiné à des adultes et ados de toute sorte. Avec un style léger, qui ne se prend pas la tête mais fait attention au français ^^, sont présentées ses passions qui sont le jeu vidéo, la house, le ciné et le dessin. Voilà, c'est tout. Soso October 28 Philosophie de vieC'est un mail que j'ai reçu un jour, qui correspond bien à toutes les déchetteries que l'on peut se prendre quand on a l'habitude de trainer sur le Net mais ce message correspondait plutôt bien à ma façon de considérer la vie. C'est pourquoi je vous en fais part. S'appuyant sur les statistiques de l'INSEE, ce message, [...] est tout ce qu'il y a de plus sérieux.
Si on pouvait réduire la population du monde en un village de 100 personnes tout en maintenant les proportions de tous les peuples existant sur la Terre, ce village serait ainsi composé : - 57 asiatiques - 21 européens - 14 américains (Nord, Centre et Sud) - 8 africains Il y aurait : - 52 femmes et 48 hommes - 30 blancs et 70 non blancs - 30 chrétiens et 70 non chrétiens - 89 hétérosexuels et 11 homosexuels - 6 personnes posséderaient 59% de la richesse totale et tous les six seraient originaires des USA - 80 vivraient dans de mauvaises maisons - 70 seraient analphabètes - 50 souffriraient de malnutrition - 1 serait en train de mourir - 1 serait en train de naître - 1 posséderait un ordinateur - 1 (oui, un seulement) aurait un diplôme universitaire Si on considère le monde de cette manière, le besoin d'accepter et de comprendre devient évident. Prenez en considération aussi ceci : - Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine. - Si vous n'avez jamais été dans le danger d'une bataille, la solitude de l'emprisonnement, l'agonie de la torture, l'étau de la faim, vous êtes mieux loti que 500 millions de personnes. - Si vous pouvez aller à l'église sans peur d'être menacé, torturé ou tué, vous avez une meilleure chance que 3 milliards de personnes. - Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que 75% des habitants de la terre. - Si vous avez de l'argent à la banque et dans votre portefeuille, vous faites partie des 8% les plus privilégiés du monde. - Si vos parents sont encore vivants et toujours mariés, vous êtes des personnes réellement rares. - Si vous lisez ce message, vous venez de recevoir une double bénédiction, parce que quelqu'un a pensé à vous et parce que vous ne faites pas partie des deux milliards de personnes qui ne savent pas lire. - Si vous n'envoyez ce message à personne il ne se passera rien du tout. - Si vous l'envoyez, c'est que vous faites partie de ceux, de plus en plus rares aussi, qui pensent aux autres. Et peut être que le destinataire trouvera des raisons d'y puiser du réconfort. October 25 FEARF.E.A.R. dont l'acronyme signifie quelque chose du genre "l'escadron de la mort pour tous les trucs pas naturels", est un peu la rencontre entre Half-Life et Doom 3. Le genre survival-horror avec un moteur physique et une IA dignes de ce nom. Une chose est sûre, c'est immersif !
On se prend vite au jeu d'avoir peur pour ses fesses... Il faut dire que les petits gars de Monolith, déjà à l'origine d'un FPS qui m'avait déjà bien plu à l'époque (Shogo) ont l'art de savoir vous impliquer ! La vue subjective parait plus vraie que jamais puisque désormais vous voyez vos jambes quand vous baissez les yeux (superbe innovation !), vos mains lorsque vous vous relevez, votre ombre en temps réel, etc. Tout un tas de ces petits détails qui vous mettent d'emblée dans la peau du personnage. Ensuite, la mise en scène digne d'un film gros budget explique brièvement la situation à la nouvelle recrue un peu spéciale que vous êtes : une escouade disparue dans d'étranges circonstances, un suspect à descendre, du classique. Vous vivez tout à la première personne. Comme dans Half-Life. Mais avec ce petit plus qu'apporte une ambiance morbide à la Doom 3 : des corps mutilés dans chaque salle que vous traversez, des visions étranges qu'a votre héros, des grésillements de votre radio et surtout par la présence de la petite fille (empruntée à "The Ring" pour l'occasion).
Mais ici, point de subtilité, vous faites partie du commando de la mort super entrainé et super armé. Donc vous ne garderez pas longtemps votre petit flingue. Ca va vite être du calibre assez lourd... et je dois dire que le fusil est une arme assez intéressante parmi d'autres joyeusetés. Vous verrez valdinguer les ennemis sous les projectiles que vous leur envoyez, se plier en quatre, rebondir sur les murs et bref... c'est jubilatoire. Ensuite, ce que j'ai pas encore dit, c'est que votre héros a la faculté étrange de ralentir le temps (d'accélérer ses réflexes en fait), ce qui vous permet d'apprécier au ralenti en temps réel le mutilage des corps. C'est assez sadique dit comme ça, mais bon, ça vous choque encore, vous, un jeu ultra-violent ? Contrairement à Doom 3, les scènes d'action sont un peu plus musclées. Le décor vole en éclats quand on tire dedans, on soulève de la poussière sur le sol et les affrontements en intérieur deviennent vite chaotiques entre les coups de feu, les balles qui sifflent, les cris des mecs descendus, les bouts de décor qui volent, la fumée qui masque tout ce joyeux remue-ménage. Enfin, pour terminer, la note positive concerne l'IA des adversaires. Incroyablement réaliste. Vous jugerez d'ailleurs de vous-même si vous restez planqués comme une fillette pendant qu'ils organisent la riposte contre vous : vous les entendez communiquer par radio, se disperser, tirer des feux de couverture pour vous empêcher de vous lever pendant que d'autres vous prennent à revers. Bref, comme en vrai (enfin ce que j'imagine être le vrai). Enfin pour terminer, un petit mot sur le multi-joueurs. Je ne l'ai pas essayé. ^^; Quake 4Résumé des épisodes précédents : le Space Marine que vous incarniez dans Quake 2 - en 1998 ! - avait flingué le grand commandeur Strogg sur sa planète natale, Stroggos. Quelques années après, le jeu qui fait immédiatement suite à cette action et qui vient terminer le ménage sur cette planète, sort. Sous le nom de Quake... non pas 3 parce qu'il est un épisode à part, mais 4. Vous suivez toujours ? ^^
C'est l'heure des remakes après Doom 3, qui fait suite à son prédécesseur après seulement 10 ans. Quake 4 est à Quake 2 ce que Doom 3 est à Doom 2 : un monstrueux remake visuel. Les graphismes sont parmi ce qui se fait de mieux à l'heure actuelle. Les personnages sont très réalistes (mais un chouia en dessous de ceux de Half-Life 2), les intérieurs affichent des textures superbes... et le tout nécessite bien sûr une machine de guerre pour tourner à fond. Mais bon, c'est un peu pour ça qu'on les aime ces FPS ! Tout gamer qui se respecte a acheté la dernière config à la mode pour pouvoir jouer dans de bonnes conditions à son FPS fétiche (Unreal, Battlefield, Half-Life et j'en passe)... Un jeu superbe, certes, mais qui fait horriblement penser à Doom 3 dans sa réalisation. Pour la simple et bonne raison que c'est Doom 3, en mieux, mais quand même. A l'ambiance noire et claustro de Doom 3, on ajoute quelques scènes d'extérieur de Stroggos (jolis mais angulaires...) et des space marines qui vous accompagnent ou qu'on doit escorter, à la Call of Duty. Et on se retrouve, comme le dit si bien le test de jeuxvideo.com avec un "Doom of Duty" ^^...
En passant sur le fait que Quake 4 est une repompe de Doom 3 améliorée, et en se focalisant juste sur le jeu, il y a bien des moments sympa où buter du monstre est marrant. Il y aussi des moments où l'on sursaute sur des évènements scriptés. Mais bon, dans l'ensemble, on s'ennuie un peu et le manège du FPS de base : porte fermée, clé, autre porte fermée, ça lasse. |
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